Questions fréquentes (FAQ)

Qu’en est-il de la cohabitation avec une personne vulnérable?

Devons-nous également en déduire que, pour l’employé qui réside avec une personne à risque de développer des complications (âgée de 60 ans et plus, maladie chronique, déficit immunitaire, grossesse et allaitement), ce n’est plus un motif pour être exempté de fournir une prestation de travail ou pour demander une réaffectation? Concernant la cohabitation, le ministère semble avoir exclu cette notion de sa documentation. Par contre, la Fonction publique indique toujours ceci sur son site : Nous recommandons de traiter ces situations avec discernement, humanité et bon jugement. On ne souhaite pas qu’une enseignante qui habite avec un enfant de 4 ans atteint d’un cancer ramène la COVID-19 à la maison. À l’opposé, on ne souhaite pas qu’une enseignante « asthmatique » qui n’a pas renouvelé de pompe depuis 3 ans soit retirée du travail. À notre avis, le critère de l’INSPQ « un état morbide « non contrôlé » ou « compliqué » et donc assez grave pour nécessiter un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers », prend tout son sens. Le simple fait pour une personne de cohabiter avec une personne dans la soixantaine ne devrait pas justifier, selon nous, une meilleure discipline au regard des mesures de prévention mises en place par les commissions scolaires (notamment : le lavage des mains plus fréquent et au retour à la maison, lavage des vêtements au retour à la maison, port du masque en certaines circonstances, éviter certains lieux dans l’école et limiter les contacts avec les autres).

Quel formulaire devrions-nous utiliser?

La FCSQ a un formulaire qui se nomme « FORMULAIRE DE RÉAFFECTATION », mais certains ont un formulaire nommé « DEMANDE D’EXEMPTION DU TRAVAIL POUR SITUATION PARTICULIÈRE LIÉE AU RISQUE D’EXPOSITION À LA COVID-19 ». Quelle forme privilégiez-vous? Au début de la pandémie, la FCSQ a mis en ligne un formulaire type nommé « DEMANDE D’EXEMPTION DU TRAVAIL POUR SITUATION PARTICULIÈRE LIÉE AU RISQUE D’EXPOSITION À LA COVID-19 » afin d’aider les commissions scolaires à traiter les demandes de leur personnel. Ce formulaire a été révisé quelques jours plus tard de manière à le rendre plus précis et plus pratique (format Web), et ce dernier a été nommé « formulaire de réaffectation ». Nous avons remplacé la notion d’exemption par celle de réaffectation afin de laisser une plus grande marge de manœuvre à la commission scolaire dans le traitement de ces situations. Un peu à l’image du retrait préventif de la travailleuse enceinte où avant d’envisager le retrait, la commission scolaire évalue la possibilité d’une réaffectation. Si la demande est fondée, mais que la réaffectation n’est pas possible, la commission scolaire pourrait alors exempter la personne salariée de son travail.   Pour accéder au formulaire type :   Par la suite, le seuil de 60 ans établi par le ministère de l'Éducation associé à la réouverture à temps plein de toutes les écoles primaires, a contraint les commissions scolaires à traiter les autres demandes d'exemption avec une plus grande réserve. Dans ce contexte, certaines commissions scolaires ont émis des réserves à exempter des personnes en situation de cohabitation lorsque la condition ne concerne pas la personne salarié elle-même. À leur demande nous avons adapté le formulaire d'exemption pour évacuer la question de la cohabitation. Pour accéder à cet autre formulaire type : Toutefois, notre recommandation demeure d'être à l'écoute des situations particulières. Pour passer au travers de la COVID-19, les commissions scolaires et les représentants des personnes salariées ne peuvent s'en tenir qu'à leurs obligations d'employeur et de syndicats. Il y a cette des enjeux SST qu'il est nécessaire d'aborder, mais c'est également un enjeux de santé publique. À cet égard, il peut être opportun de questionner les personnes salariées au sujet de leur cohabitation afin de leur fournir conseils, ainsi qu'à leurs familles de manière à les aider à limiter les risques d'exposition. La direction de la santé publique de la région de Montréal a préparé un document d'information destiné aux travailleurs et à leurs familles dans le contexte de la pandémie la COVID-19. Pour consulter le document, cliquez ici : Dans les cas où l'exemption est refusée par la commission scolaire, nous vous recommandons d'offrir la possibilité d'une absence en traitement, et de ne pas traiter le dossier sous l'angle disciplinaire.

Quel matériel doit être utilisé, nettoyé et désinfecté et à quelle fréquence?

Quel matériel doit être utilisé, nettoyé et désinfecté et à quelle fréquence? Même questionnement pour le nettoyage et la désinfection du mobilier et des appareils utilisés dans les divers locaux de l’école. Pour le nettoyage et la désinfection, plusieurs mesures sont prévues au Guide de normes sanitaires préparé par la CNESST. De la documentation est disponible portant sur le nettoyage des surfaces ou sur les produits désinfectants recommandés être accessible dans la section prévention, sous l'onglet Bibliothèque SST - Nettoyage et désinfection. De même, certains centres de services scolaires ont eu la générosité de partager leurs outils développés.  Vous pouvez les consulter dans la section prévention, sous l'onglet Partage d'outils SST Enfin, la Fédération a travaillé avec la firme Médial afin de pouvoir offrir une formation sur le nettoyage et la désinfection dans le contexte de la COVID-19. Pour plus d'informations, consulter la section prévention, sous l'onglet Formation SST

Quelles sont les méthodes de nettoyage et de désinfection recommandées par l’INSPQ concernant la Covid-19?

Quelles sont les méthodes de nettoyage et de désinfection pour les milieux résidentiels et les lieux publics concernant le virus SARS-CoV-2 responsable de la COVID-19? Définitions Le nettoyage des surfaces fait référence à l'élimination de la saleté et des impuretés, y compris les microorganismes. Le nettoyage seul ne tue pas les microorganismes. Mais en les éliminant en partie, cela diminue leur nombre et donc les risques de propager l'infection (Santé-Canada, 2020a). La désinfection des surfaces se fait en utilisant des produits chimiques pour tuer les microorganismes. Tuer les microorganismes restants sur une surface après le nettoyage réduit encore plus le risque de propagation de l'infection (Santé Canada, 2020a). Éléments à retenir
  • Le virus responsable de la COVID-19 peut survivre un certain temps (quelques heures à plusieurs jours) sur différentes surfaces, mais est facilement éliminé par la plupart des nettoyants et des désinfectants réguliers.
  • Les nettoyants et les désinfectants habituels sont efficaces contre le virus causant la COVID-19 (voir liste de Santé-Canada pour la COVID-19) (Santé Canada, 2020b; 2020c). On peut également utiliser une solution d’eau de Javel (hypochlorite de sodium diluée de 0,1 % à 0,5 %), d’éthanol (entre 62-71 %) ou encore du peroxyde d’hydrogène (0,5 %) (Kampf et al., 2020). La méthode de préparation pour une solution d’eau de Javel à 0,5 % est : une partie d’eau de javel pour neuf parties d’eau, préparée quotidiennement.
  • Toujours suivre les instructions du fabricant pour l’utilisation de ces produits et ne pas mélanger différents produits car ils peuvent générer des émanations très irritantes et toxiques.
  • Il est important de s’assurer d’un temps de contact suffisant du produit avec la surface à désinfecter. Ce temps de contact est habituellement précisé par le fabricant des produits (Santé Publique Ontario, 2020).
  • Les surfaces les plus fréquemment touchées par les occupants sont plus susceptibles d’être contaminées.
  • Pour les surfaces poreuses, telles que tapis et rideaux, éliminez toute contamination visible lorsque présente, et nettoyez avec les nettoyants appropriés indiqués pour une utilisation sur ces surfaces. Après le nettoyage, si les articles peuvent être lavés, lavez-les conformément aux instructions du fabricant en utilisant, si possible, le réglage d'eau le plus chaud approprié pour ces articles (Santé Canada, 2020a; CDC, 2020a), puis les faire sécher complètement par la suite.
Méthode de nettoyage en l’absence de personnes infectées
  • Utilisez des essuie-tout ou serviettes propres pour le nettoyage.
  • Comme le désinfectant est moins performant en présence de salissures, nettoyez la surface avec de l'eau et du savon pour éliminer tous les débris et taches visibles d’abord. Rincez à l’eau claire et essuyer avec une serviette propre. Appliquez le désinfectant. Si les surfaces sont déjà propres, vous pouvez appliquer immédiatement le désinfectant. Laissez la solution désinfectante agir quelques minutes (selon les directives du fabricant) avant d’essuyer toute trace de produit à l’aide d’un linge propre. Commencez le nettoyage dans les zones plus propres et dirigez-vous vers des zones plus sales (Finnish Institute of Occupational Health, 2020). Toutes les surfaces fréquemment touchées (p. ex. poignées de porte, accoudoirs de chaise, tables, interrupteurs de lumière, robinets d'eau, boutons d’ascenseur, rampes d’escalier, toilettes, etc.) doivent être nettoyées fréquemment.
  • Dans les lieux publics, où les gens touchent les surfaces, le nettoyage doit être effectué au minimum quotidiennement et si possible encore plus fréquemment (à toutes les 2 ou 4 heures) (Finnish Institute of Occupational Health, 2020).
  • Il faut éviter si possible l’utilisation de vaporisateur afin de limiter la formation d’aérosol de produit désinfectant pouvant être inhalé et ainsi irriter les voies respiratoires. Si un tel vaporisateur est utilisé, le régler afin d’avoir un jet à grosses gouttes.
Méthode de nettoyage des lieux où des personnes infectées ont séjourné Pour les zones où des personnes infectées ont séjourné pendant plusieurs heures, vous devez suspecter une présence de virus sur les surfaces. Les procédures de nettoyage doivent être maximisées.
  • À l’heure actuelle, la communauté scientifique ne peut déterminer avec exactitude la durée réelle de survie du virus à l’air libre (Fleury, 2020). Il a toutefois été observé en situation expérimentale que la demi-vie médiane du SARS-CoV-2 dans les aérosols était approximativement de 1 heure (van Doremalen et al., 2020). Malgré tout, il y a peu d’éléments dans la littérature qui démontre qu’une infection au SARS-CoV-2 puisse se produire par la voie des aérosols. Néanmoins, considérant que les recommandations actuelles s’adressent principalement aux milieux résidentiels ou communautaires (hors des milieux de soin) où l’état clinique de la personne infectée est souvent inconnu, qu’on ne connait pas l’état de la ventilation des lieux, que les mesures de désinfection sont possiblement moins rigoureuses qu’en milieux de soin et que les équipements de protection individuels ne sont souvent pas ou peu disponibles, il est recommandé de fermer, autant que faire se peut, les zones utilisées par les personnes infectées et d'attendre au moins trois heures avant de commencer le nettoyage et la désinfection. Si possible, ouvrez les fenêtres extérieures pour augmenter la circulation de l'air dans la zone concernée. Cette période d’attente permettra également d’atteindre un certain niveau d’inactivation du virus sur les surfaces.
  • Les mêmes produits nettoyants et désinfectants peuvent être utilisés pour effectuer les tâches de nettoyage. Laissez un temps de contact suffisant au produit désinfectant pour inactiver le virus (selon les spécifications du fabricant).
  • Pour les surfaces poreuses, telles que tapis et rideaux, éliminez toute contamination visible lorsque présente, et nettoyez avec les nettoyants appropriés indiqués pour une utilisation sur ces surfaces. Après le nettoyage, si les articles peuvent être lavés, lavez-les conformément aux instructions du fabricant en utilisant, si possible, le réglage d'eau le plus chaud approprié pour ces articles (Santé Canada, 2020a; CDC, 2020b), puis les faire sécher complètement par la suite.
  • Les vêtements et autres articles qui vont dans la buanderie pourront être lavés en utilisant, si possible, de l’eau chaude (Santé Canada, 2020a). Placez le linge souillé (p. ex. draps, serviettes, vêtements) dans un sac en tissu ou en plastique. Déplacez ces sacs vers la laveuse. Évitez de secouer le linge ou le contenant au moment de placer le linge dans la laveuse. Évitez tout contact de la peau ou des vêtements avec ce linge contaminé. Le linge peut toutefois être lavé avec celui des autres membres de la maisonnée, en utilisant le savon à lessive habituel. Toutefois, si les vêtements sont très souillés (p. ex. vomissements), ils doivent être nettoyés au préalable ou encore, lavés séparément.
  • La vaisselle et les ustensiles de la personne devraient être lavés, après usage, avec de l’eau et du savon. L’utilisation d’un lave-vaisselle convient également.
  • Les mouchoirs de papier et le matériel jetable utilisés par la personne doivent être jetés dans une poubelle avec un sac (idéalement avec couvercle). Fermez le sac avant de le déposer dans le contenant utilisé lors de la collecte régulière des ordures.
Mesures de protection appropriées pour procéder au nettoyage
  • Portez des gants imperméables pour protéger les mains lors du nettoyage (CDC, 2020b).
  • Lavez-vous les mains et les avant-bras avec de l'eau et du savon lorsque les gants sont retirés.
  • Après le nettoyage, les gants qui sont lavables doivent être soigneusement lavés avec de l’eau et du détergent puis séchés, ou encore jetés et remplacés par une nouvelle paire au besoin.
  • Le lavage des mains doit être effectué avant et après le port de gants.
  • Retirez vos vêtements et lavez-les une fois les opérations de nettoyage complétées.
Références Dernière mise à jour :  15 avril 2020  

Quels est la démarche à suivre en cas de symptômes?

Il est mentionné dans le QR que les personnes qui présentent des symptômes compatibles avec la COVID, telle la fièvre, la toux, les difficultés respiratoires… Avec le printemps, des élèves et du personnel risquent fort probablement de présenter des symptômes semblables liés à un rhume saisonnier ou encore des allergies saisonnières. Dans ce contexte, quelle est la démarche à suivre Dès que la situation soulève un doute, le Ministère invite à appliquer, de façon stricte, une politique de non-présence au travail. La fréquentation du milieu scolaire est interdite à toute personne (élève du préscolaire ou du primaire ou personnel de l’école) présentant des symptômes associés à la maladie (fièvre ou toux ou difficultés respiratoires ou perte subite d’odorat ou de goût, autres symptômes, selon le site du gouvernement), et ce, jusqu’à 24 à 48 heures après la fin des symptômes  (ref: https://www.cnesst.gouv.qc.ca/salle-de-presse/covid-19/Documents/DC100-2152-Guide-Scolaire.pdf) Si une personne (élève ou membre du personnel) commence à ressentir des symptômes alors qu’il est à l’école, les commissions scolaires doivent avoir une procédure permettant de l’isoler dans un local et lui faire porter un masque, si possible. Le travailleur ou le parent doit contacter le 1 877 644‑4545. En cas de résultat positif à la COVID-19, l’école et la commission scolaire doivent être informées.  

Quels sont les protocoles d’hygiène et de salubrité à mettre en place pour les écoles spécialisées?

Je me questionne sur les protocoles d’hygiène et salubrité à mettre en place pour les écoles spécialisées qui accueillent une clientèle lourdement handicapée physiquement et intellectuellement dans le contexte de la COVID-19. Le Ministère est conscient que certains élèves ayant des difficultés ou des besoins spécifiques nécessiteront des interventions ou des services de proximité, par le personnel scolaire. Les membres du personnel qui ne peuvent pas respecter les principes de distanciation (proximité de moins de deux mètres et de plus de 15 minutes) devront porter un masque de procédure et une protection oculaire en tout temps. Selon le Guide de normes sanitaires préparé par la CNESST, les équipements de protection individuelle adaptés au risque seront fournis, ce qui peut inclure une protection respiratoire, des lunettes de protection, une visière et des gants. Le Guide prévoit également des mesures d’hygiène applicables à tous. Des ressources sont disponibles sur le portail SEPT pour de plus amples informations concernant le nettoyage des surfaces ou les produits désinfectants recommandés.

Ventilateurs en salle de classe et COVID-19

Peut-on utiliser un ventilateur sur pied dans une salle de classe ? L'utilisation d'un ventilateur peut propulser des gouttelettes au-delà de 2 m. Le ventilateur ne devrait pas être utilisé en présence d'une personne infectée. Dans la mesure où l'on ne sait pas si les personnes sont infectées, l'INSPQ recommande donc l'utilisation d'un ventilateur avec précaution, sans toutefois l'interdire. Nous vous référons à la fiche de l'Institut national de santé publique du Québec intitulé COVID-19 Environnement intérieur. https://www.inspq.qc.ca/publications/2992-environnement-interieur-qr-covid19#ventilateur « L’utilisation des ventilateurs sur pied peut-elle contribuer à la dispersion du SARS-CoV-2 en milieu intérieur? Aucune étude établissant des liens entre les ventilateurs sur pied et la dispersion du SARS-CoV-2 dans l’air intérieur n’a été recensée lors du présent survol de la littérature scientifique. Comme mentionné précédemment, une personne infectée (symptomatique ou non) peut générer un panache de particules infectieuses dans son environnement immédiat si cette personne n’applique pas les mesures d’hygiène respiratoire appropriées (Dietz et al. 2020). Alors que les gouttelettes les plus lourdes sont appelées à se déposer rapidement dans un rayon approximatif de 1 à 2 mètres autour de leur source initiale, le maintien du caractère infectieux des microgouttelettes aérosolisées semble dépendre de nombreux facteurs environnementaux et demeure encore un objet de débat. Il en va de même pour la remise en suspension de particules qui, une fois déposées sur les surfaces (fomites), pourraient théoriquement constituer une source de contamination virale secondaire (NASEM, 2020b). Dans ce contexte, l’utilisation d’un ventilateur sur pied à proximité d’une personne infectée pourrait théoriquement étendre le panache de dispersion des gouttelettes expectorées au-delà de 2 mètres et contribuer à la transmission de la COVID-19 si d’autres personnes se trouvent dans le couloir d’air ainsi généré. Certaines études de cas récentes ont mis en évidence l’influence de la circulation forcée de l’air sur la transmission de la COVID-19 en milieux intérieurs, que ce soit par le biais d’épurateurs d’air portatifs (Ham, 2020) ou de climatiseurs (Lu et al., 2020). Par conséquent, à la lumière des informations disponibles, il semble plausible que des ventilateurs sur pied, au même titre que d’autres appareils s’y apparentant, puissent contribuer à la dispersion de gouttelettes contenant du SARS-CoV-2 en présence de personnes infectées, que celles-ci soient symptomatiques ou non. Le ventilateur sur pied devrait donc être utilisé avec précaution. Il ne devrait notamment pas être employé en présence d’une personne infectée, sauf si cette personne se trouve seule dans une pièce isolée, laquelle devrait par ailleurs bénéficier d’un apport d’air frais en continu en provenance de l’extérieur.»  

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